LIFESTYLE

FUIR LA SOLITUDE C’EST SE FUIR SOI-MÊME ! ALORS COMMENT NE PLUS AVOIR PEUR DE LA SOLITUDE ?

FUIR LA SOLITUDE C'EST SE FUIR SOI-MÊME ! ALORS COMMENT NE PLUS AVOIR PEUR DE LA SOLITUDE ?

COMMENT NE PLUS AVOIR PEUR DE LA SOLITUDE ? FUIR LA SOLITUDE C’EST SE FUIR SOI-MÊME !

Beaucoup en ont peur. La fuient. N’osent pas l’affronter. Et d’ailleurs, vivre seul n’est pas toujours très bien accepté. Et si la solitude était pourtant une richesse. Voire une aubaine ? 

Les séparations amoureuses, choisies ou subies, sont toujours des séismes intérieurs. Comment supporter l’absence, se reconstruire et retrouver confiance ? Eh bien, en profitant de cette solitude nous disent « les psys, » car elle est un moment unique de construction de soi… Voilà mon combat aujourd’hui !

Qui sont ces femmes qui choisissent la solitude : « En France, plus de 8 millions de personnes vivent seules. L’Insee recense environ 32% de femmes célibataires, 13 % de veuves, 7 % de divorcées. A 30 ans, il y a plus de célibataires chez les hommes, mais la tendance s’inverse après 40 ans. Qui sont ces femmes « autonomes » ? Cadres supérieurs ou membres de professions libérales, elles sont issues de familles aisées et vivent en milieu urbain.

Le célibat, un fardeau ? Apparemment pas. Selon un sondage réalisé par l’Ifop, 84 % d’entre elles se déclarent heureuses. Majoritairement, elles affirment être célibataires « par choix » ou « à cause d’un échec sentimental ». Ensuite, « pour n’avoir de comptes à rendre à personne » ou « pour mieux gérer leur carrière professionnelle »… Ces femmes célibataires sont coincées entre le regard étonné de leurs proches et le leurre entretenu par les médias sur la bonne humeur sans faille de ces jeunes femmes seules, jolies, intelligentes, cultivées, hyperactives, libres de leur temps, éprises de leur indépendance et au top niveau de leur profession… Le célibat a un poids, celui de la solitude et de l’injustice. Car la femme seule est celle qui contrarie les plans de table, menace la paix des ménages, paye au prix fort ses vacances, se voit reléguée à la plus mauvaise table au restaurant. (1)

La solitude est un thème éminemment humain et dans un même temps, terriblement repoussé. Car on associe le plus souvent la solitude à l’isolement, à la séparation, au deuil, ou à l’abandon. Dans notre société, il n’est pas “normal” de rester seul, d’en être heureux, car beaucoup ne réalisent pas que choisir la voie solitaire, ce n’est pas vivre comme une âme en peine, abandonnée de tous. Au contraire, elle nous offre l’opportunité de nous découvrir, de rendre chacun d’entre nous unique et de nous ouvrir pleinement aux autres. Elle nous délivre de l’isolement, en nous faisant passer du “moi”, conditionné et dépendant car toujours en rapport aux autres, au “je” libre et responsable. La solitude est notre maturité. (cf Article blog « CAPE OU PAS CAPE ! »).

Lorsque vous entrez dans une période de célibat après des années de vie de couple, tous vos repères volent en éclats. Vous rentrez chez vous et vous n’avez plus cette personne avec qui vous pouviez échanger et à qui vous débriefiez votre journée. Vous êtes seule ! 

Il est certain que les premiers jours cette situation vous est étrangère. La solitude vous pèse, vous n’arrivez pas à l’appréhender, à la maîtriser. Elle résonne comme un fardeau. Un vide que vous n’arriverez pas à combler. Vous tournez en rond dans votre chez vous, qui était jusqu’alors, votre refuge et qui devient votre prison et tout vous semble fade. 

Puis arrive la phase d’acceptation où on commence à savourer ces instants où on prend du temps pour soi sans avoir de compte à rendre. Ces moments deviennent même privilégiées et chers. En vérité, des moments de plaisir ! C’est bon signe, cela signifie que vous savez et pouvez vivre seule sans être dépendante émotionnellement de l’autre. 

Toutefois la solitude peut parfois être vécue comme une véritable souffrance. 

FUIR LA SOLITUDE C'EST SE FUIR SOI-MÊME ! ALORS COMMENT NE PLUS AVOIR PEUR DE LA SOLITUDE ? JENNYONTHEBLOGMODE

« On peut souffrir de l’absence de l’autre ou des autres mais ça n’est pas la même chose que de souffrir de l’incapacité d’être seul. On n’est plus dans le manque mais dans le risque de la perte de soi », analyse Catherine Audibert, psychanalyste. 

Lorsque vous habitez Paris ou une grande ville, il est tellement facile de fuir la solitude et de remplir ces journées et ses soirées afin de ne pas se retrouver seule avec soi-même. Nos vies sont bruyantes, remplies, frénétiques, et nous aimons cette sorte de chaos, de mouvement permanent, car il nous empêche de ressasser et de retourner sans cesse les mêmes pensées qui surgissent quand nous nous retrouvons seuls. Au début de ma rupture, lorsque je me suis retrouvée seule j’ai vécu la solitude comme une souffrance. J’ai consommé les gens comme vous consommez votre boisson préférée. Etre seule me semblait intolérable. J’avais le sentiment de basculer au plus profond de moi-même car seul mes angoisses et des mauvais souvenirs revenaient à la surface.

J’ai décidé de me faire aider très rapidement, car même si j’ai choisi d’être dans cette situation, c’était la première fois que je me confrontais à ma solitude. 

Vous prenez vite conscience que même si vous avez mené de beaux projets au cours de votre vie et réalisé de « grandes choses », vous vous êtes oubliés. Pourquoi ? Réussite et carrière professionnelle ? Concessions quand vous êtes deux ? Pression sociale ? Rendre fier vos parents ? … Et vous dans tout ça !

Dans son ouvrage « La capacité à être seul », WINNICOTT décrit ce sentiment de solitude comme la capacité pour un individu d’être seul, comme un état qui est un des moments les plus importants pour la maturité du développement affectif. 

J’ai très vite réalisé qu’au cours de ma vie j’avais oublié de me poser certaines questions. Tellement plus facile de mettre un petit mouchoir sur les problèmes liés à l’enfance voir complétement les occulter. Ce n’est pas la solution car vos angoisses réapparaitront un jour ou l’autre. Alors plus vite vous décidez de les affrontez et de trouver les solutions, plus rapidement vous deviendrez une personne en total adéquation avec vous-même. Aujourd’hui je cherche vraiment à m’accorder des moments où je suis seule. Je suis une personne parfaitement équilibrée mais il me reste encore des situations à appréhender telles que le fait de ne plus ressentir aucune dépendance affective, lâcher prise et arrêter de vivre dans l’anticipation. Ce vécu est nécessaire pour devenir adulte. L’adulte abouti, sans angoisse, que je cherche à devenir et que je deviens.

FUIR LA SOLITUDE C'EST SE FUIR SOI-MÊME ! ALORS COMMENT NE PLUS AVOIR PEUR DE LA SOLITUDE ? JENNYONTHEBLOGMODE

Dans ce cas la solitude devient un besoin pour accéder au bien –être et  se retrouver. La solitude permet d’observer ce bavardage assourdissant et de faire le point, en tête-à-tête avec soi-même. Il faut être clair, une personne qui ne s’aime pas ne parviendra pas à accepter de rester seule. L’autophobie signifie d’ailleurs « la peur de soi ». Se retrouver face à sa personne, ses bonnes et/ou mauvaises actions ou pensées, c’est aussi cela, mûrir. S’apprécier en tant que personne demeure essentiel pour accepter la solitude.

Avec l’acquisition de la maturité, nous apprenons à nous connaitre, à faire de nous un être conscient que les déceptions font partie de la vie et ne sont pas une finalité. Au fur et à mesure, que nous franchissons des étapes difficiles, nous augmentons notre capital  » confiance en soi « , et l’autre devient de moins en moins dangereux, de moins en moins un objet de dépendance. Ainsi, c’est l’expérience même de la vie, les déceptions autant que les bonheurs, qui nous permettent de nous construire en tant qu’être plus fort et sûr de lui.

A mesure que nous avançons dans la vie, la solitude s’impose à nous plusieurs fois, c’est à nous de savoir la saisir : si on la subit, elle nous détruit ; en revanche la solitude qu’on accepte, nous construit.

Une épreuve, telle qu’une séparation qui nous amène à la solitude, peut devenir une chance de découvertes, d’explorations, de questionnements. L’épreuve développe le courage, la patience, la force, l’endurance, la bienveillance, l’humilité. Alors seulement la solitude peut donner lieu à une métamorphose intérieure et à un accomplissement véritable. A partir de là, on acquière une véritable sérénité et nous sommes prêtes à accueillir, non pas une relation pour combler un vide, mais bien un partenaire, un binôme, qui apporte un plus à la personne accomplie que vous Êtes !

FUIR LA SOLITUDE C'EST SE FUIR SOI-MÊME ! ALORS COMMENT NE PLUS AVOIR PEUR DE LA SOLITUDE ? JENNYONTHEBLOGMODE

Pour être bien à deux, il faut auparavant être bien seul. Il n’y a pas d’amour sans acceptation de la solitude. Rilke l’expose parfaitement dans ses « Lettres à une jeune poète » : celui qui n’est pas capable d’être seul ne peut pas entrer dans une relation véritable avec l’autre, car ce qu’il recherche c’est la négation de la solitude. Et cela ne marche jamais ! 

En effet, comment puis-je combler une personne si je ne suis pas déjà comblé moi-même ? Car être en couple n’est pas forcément synonyme de bonheur, comme la solitude ne désigne pas automatiquement une malédiction.

C’est une des premières choses qu’une psychologue m’a expliquée. Je n’avais pas réalisé l’ampleur de ses mots et de ses explications sur le moment. Mais aujourd’hui ils prennent tout leur sens. Votre solitude n’est pas votre fardeau mais votre allié. 

Les premières semaines, j’ai découvert énormément de peurs en moi, des résistances, des blessures, une énorme sensibilité, de la colère, l’ennui et parfois un manque de confiance. Mais aussi de la force, de la persévérance, de la combativité, de la détermination, de la remise en question et une volonté de faire de ma vie quelque chose de grand. Aujourd’hui, je vis ma solitude comme un cadeau que je me fais. J’ai envie d’exprimer ma joie, d’être généreuse et disponible car je commence à bien cerner ce que je veux !

C’est une période riche car une fois que vous avez cerné ce que vous aimez et la direction que vous souhaitez donner à votre vie, il est temps de passer à l’action. Votre temps vous appartient. Vous pouvez explorer de nouvelles activités et mener à bien des projets qui vous tiennent à coeur – j’en profite pour d’ailleurs pour vous parler d’un projet que je suis en train de monter qui s’appelle « A tous, on peut tout! Parce que la dignité n’est pas une option! » afin « d’être le changement que vous voulez voir dans le monde. » Gandhi – toutes les informations pour nous aider sur ma page FACEBOOK ! – ou juste prendre du temps pour vous; lire, écrire, aller au théâtre, vous remettre en forme. Faire tout ce qu’il faut pour vous faire du bien. Car clairement, une des clefs du bonheur est au contraire d’apprendre, avant tout, à vivre seul. Libre. Libre de porter son propre destin. D’en faire ce que bon nous semble, de le partager avec qui nous le désirons.
Je suis la seule à me connaître réellement, sans fard. La seule à croire suffisamment en moi et à pouvoir faire de ma vie un pur bonheur (ok je m’emballe et je me l’a joue fleur bleue – vous n’avez pas l’habitude 😉 )

Pour conclure, une fois que l’on a touché à sa solitude, qu’on l’a chérie, apprivoisée et acceptée, alors on peut vivre en couple ou seul, peu importe. Savoir que vous pouvez vivre seule vous permettra aussi de savoir prendre sur vous, de vous assumer, de tenir bon au lieu d’accabler l’autre, de le peiner ou d’exercer votre emprise ou dépendance sur lui. Si vous avez la certitude de pouvoir vivre sans l’autre, alors la force est en vous (Jedi sort de ce corps) ! Vous ne ferez pas des rencontres pour combler un vide car vous êtes prêtes à accueillir le partenaire, le binôme, qui vous apportera un plus à la personne accomplie que vous êtes devenue ! 

Mon for intérieur me dit : « Je ne crains pas la séparation d’avec l’autre. Je ne lutte pas. Je n’ai peur de rien. J’aime juste et je profite de ce que la vie me réserve. » Et croyez moi, elle est pleine de surprises ! Ayez confiance en vous et en la vie !

HELP : !!! Besoin de vous les filles : Je participe à un concours organisé par la marque JOTT dans lequel je suis en finale avec mes Amies les JottBlogueuses pour partir à l’aventure une semaine au Panama. A partir de ce soir (29/02/2016) ou demain matin, je vais avoir besoin de vos Votes et Liker notre vidéo sur youtube. Vous me verrez comme jamais vous m’avez vu 😉 . Nous avions 48h pour faire une vidéo et réaliser 6/7 gages dans tout Paris. 

La vidéo sera en ligne sur la page YouTube de Jott (Just Over The Top) marque Française de Doudounes et relayé sur ma page Facebook !

Je vous remercie déjà pour votre soutien que vous nous avez apporté pour être en finale !! 

Signature jennyontheblogmode

PS : IMPOSSIBLE DE LAISSER UN COMMENTAIRE SUR LE BLOG ALORS SI VOUS VOULEZ ECHANGER JE VOUS DIRIGE VERS MA PAGE FACEBOOK – Je fais en sorte de régler rapidement le problème technique – JE VOUS REMERCIE ET VOUS ATTENDS SUR FB 😉 !!

Sources : 1- Philosophie Magasine / 2- Insee / 3- Philosophe magasine / 4- Le Monde /

You Might Also Like

  • Jenny
    23/01/2016 at 08:01

    Je n’arrive pas a trouver les problème ggrrr !

  • Jenny
    22/01/2016 at 09:25

    Apparement problème sur les commentaires! Merci de m’avoir averti je fais au mieux pour régler le problème !
    Jenny